chez les ruminants domestiques et les chevaux en France – Soutenance de Thèse d’Aurélien Joulié (EPIA-VAS) en octobre 2017

Cette thèse codirigée par Agnès Leblond* (EPIA-VAS), enseignant-chercheur clinicienne, portait sur l’épidémiologie moléculaire, une approche essentielle pour comprendre la dynamique de circulation des maladies multi-hôtes : application à une zoonose fréquente dans les élevages de ruminants, la fièvre Q.  Plusieurs articles ont été issus de ce travail, dont celui ci-dessous, qui est le fruit d’un travail multidisciplinaire en particulier au sein de l’unité EPIA.

La fièvre Q est une zoonose qui provoque des avortements chez les ruminants domestiques. L’agent étiologique, Coxiella burnetii, est une bactérie ubiquiste dont la diversité génétique et la dynamique de circulation restent méconnues. Le travail présenté ici montre la co-existence de trois groupes génotypiques et suggère une adaptation génétique en lien avec l’espèce de ruminant infectée et la zone d’élevage.

Bibliographie :

  • Joulié, Aurelien, Karim Sidi-Boumedine, Xavier Bailly, Patrick Gasqui, Séverine Barry, Lydia Jaffrelo, Charles Poncet, David Abrial, Elise Yang, Animal diagnostic laboratories consortium, Agnès Leblond, Elodie Rousset, Elsa Jourdain. « Molecular epidemiology of Coxiella burnetii in French livestock reveals the existence of three main genotype clusters and suggests species-specific associations as well as regional stability ». Infection, Genetics and Evolution 48 (1 mars 2017): 142 49. [DOI] [HAL] [ProdInra]

Contact :

  • Elsa Jourdain
Diversité génotypique et phénotypique de Coxiella burnetii

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.